Voyage des 1S4 en Avignon
par administrateur
Mardi 4 mai 2010 : 7 h du matin, pluie et vent nous accompagnent, tous les élèves sont là pour notre voyage en interdisciplinarité (français, SVT, physique-chimie). D’abord Montpellier : le musée Fabre ses expositions permanentes et temporaires avec les sculptures de HOUDIN … Pendant que quelques-uns s’attardent sur les salles des peintres hollandais du XVII ème, d’autres se laissent séduire par les Réalistes et les Impressionnistes, tandis que quelques-uns s’interrogent (encore ?) devant les toiles d’art moderne contemporain du dernier étage.
Pique-nique sous la galerie d’Odysseum, et séance au planétarium sur les météorites et leur composition et un peu de mécanique céleste sur la précession des équinoxes. Puis trajet sur AVIGNON. Repas savoureux et diététique à l’auberge.
Mercredi 5 mai : Départ pour la centrale nucléaire de Tricastin. Immersion dans le milieu énigmatique du nucléaire. Conférence sur l’historique du nucléaire français, le mécanisme de fission et de la centrale. Accompagnement par petit groupe de 8 personnes sur le site (salle des machines et de contrôle, extérieur d’un réacteur) et réponses individualisées pour tous. Accueil chaleureux et attentionné avant d’aller visiter les peintures du petit Palais en Avignon. Des icônes du XVIème siècle racontent la dévotion à Marie et rappellent l’influence de l’art byzantin. Une petite plongée dans l’art religieux avant de retrouver les sirènes de la civilisation de consommation pour un quartier-libre bien mérité (à l’abri des intempéries !) dans une immense galerie …
Soirée pâtes organisée par les professeurs avec l’aide précieuse de quelques élèves et les marmites de l’auberge.
Jeudi 6 mai : Le soleil nous accompagne, un petit coucou au « pont d’Avignon » puis un arrêt à Villeneuve les Avignon pour travailler sur le tableau du couronnement de la vierge replacé dans le contexte géopolitique de l’époque (même les japonais n’ont pas pu envahir la salle pendant notre étude).
Pique-nique sur la route pour prendre des forces avant de randonner vers château Lastours pour observer l’extension narbonnaise et la formation d’une marge passive.