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eBook Misère de la prospérité : La Religion marchande et ses ennemis epub

by Pascal Bruckner

eBook Misère de la prospérité : La Religion marchande et ses ennemis epub
  • ISBN: 2246534119
  • Author: Pascal Bruckner
  • Genre: No category
  • Language: French
  • Publisher: Grasset; Grasset edition (February 26, 2002)
  • ePUB size: 1269 kb
  • FB2 size 1551 kb
  • Formats doc lrf mbr lit


Né en 1948, romancier et essayiste, Pascal Bruckner est, entre autres, l'auteur de La tentation de l'innocence ( Prix Médicis de l'essai en 1995) et Les Voleurs de Beauté (Prix Renaudot en 1997).

Né en 1948, romancier et essayiste, Pascal Bruckner est, entre autres, l'auteur de La tentation de l'innocence ( Prix Médicis de l'essai en 1995) et Les Voleurs de Beauté (Prix Renaudot en 1997). Il a publié récemment chez Grasset, L'Euphorie perpétuelle (2000). Dans nos pays développés, l'économie prétend de plus en plus régir les esprits et l'ensemble des activités humaines. 1989 devait marquer le triomphe sans partage de la démocratie et du doux commerce sur l'ensemble de la planète. 2. Mis?re de la prosp?rit? : La Religion marchande et ses ennemis Bruckner, Pascal. ISBN 10: 2246534119 ISBN 13: 9782246534112.

Pascal Bastien Une histoire de la peine de mort. Bourreaux et supplices, Paris, Londres, 1500-1800 Paris, Éditions du Seuil, 2011, 339 p. - Volume 67 Issue 1 - Patrice Peveri.

Books from the extended shelves: France. de la république, an X ) (page images at HathiTrust).

Pascal Bruckner, La tyrannie de la pénitence. Nouveau Collège de Philosophie ), 2005, 240 . ernard Foccroulle, Robert Legros, Tzvetan Todorov, La naissance de l'individu dans l'art. Paris, Éditions Grasset (coll. Nouveau Collège de Philosophie ), 2005, 240 p. Joëlle Boivin - 2006 - Laval Théologique et Philosophique 62 (1):172-175. RELIGION IN GAUL W. Van Andringa: La Religion En Gaule Romaine. Piété Et Politique (Ier–IIIe Siècle Apr. C.

Bernard Grasset, Paris Bruckner P (2016) La Sagesse de l ’ Argent. Bernard Grasset, Paris Brugmans H (1942) De Middeleeuwen. Wereldbibliotheek, Amsterdam Buddha. The Dhammapada (trans: Beck S). - dhammapada. Last consulted 15 Sept 2015 Burggraeve R (1995) The ethical meaning of money in the thought of Emmanuel Levinas.

Un racisme imaginaire : La querelle de l'islamophobie by. Pascal Bruckner.

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242pages. in8. broché. Né en 1948, romancier et essayiste, Pascal Bruckner est, entre autres, l'auteur de La tentation de l'innocence ( Prix Médicis de l'essai en 1995) et Les Voleurs de Beauté (Prix Renaudot en 1997). Il a publié récemment chez Grasset, L'Euphorie perpétuelle (2000). « Dans nos pays développés, l'économie prétend de plus en plus régir les esprits et l'ensemble des activités humaines. 1989 devait marquer le triomphe sans partage de la démocratie et du doux commerce sur l'ensemble de la planète. Or depuis plus de dix ans, le capitalisme déçoit: non seulement il laisse des centaines de millions d'hommes au bord de la route mais, en Europe et en Amérique, malgré un enrichissement sans précédent, il ne cesse de creuser les inégalités et d'affaiblir les classes moyennes menacées par le spectre de la paupérisation. La solution serait-elle dans une remise en cause du système ? Ceux qui s'opposent à lui (les antimondialisations et leur discours à vide) partagent la même logique: voir dans le marché la source de tous les maux là où les libéraux célèbrent la source de tous les bienfaits. Dépréciée ou adulée, l'idole reste l'idole. Il faut donc s'affranchir de la fascination réciproque par le mode de production où communient les frères ennemis. Ce n'est pas du capitalisme qu'il faut sortir, c'est de l'économisme. La volonté du marché est de reconstruire la société sur son modèle, de périmer le politique, la culture, l'éducation; d'imposer partout un seul type d'hommes, le consommateur-entrepreneur qui pense ses rapports au monde sous le seul angle du service et de la prestation. Il est grand temps de désacraliser le capitalisme, qu'on soit pour ou contre, et de réfléchir à une autre vie. »P. Bruckner
Comments: (2)
Nejind
Pascal Bruckner attaque le débat sur la mondialisation de biais. Il établit sa position d'intellectuel nuancé, s'attachant à décrire les excès rhétoriques des radicaux de chaque camp. Cependant, les conservateurs de l'ordre économique établi sont moins écorchés que les contempteurs à tout crin du système qui, selon lui, démonisent le capitalisme et l'Amérique, n'arrivant qu'à produire un discours primaire et artificiel, dénué des ambitions d'un projet réformateur réel. Cette position est intéressante, parce qu'elle oblige à aller au-delà des stéréotypes et des slogans selon lesquels la révolte contre le "Système" est toujours méritoire, mais elle pose du même coup la question de l'action politique. Car, s'il est vrai que les partisans anti-mondialisation ont parfois un discours flou et par trop polysémique, ils descendent tout de même dans la rue et créent un nouveau symbolisme : ce combat contre une autorité sans visage, moins américaine finalement que transnationale, reste à notre sens important même s'il implique forcément une bonne part de partisanerie intellectuelle.
Bruckner touche davantage au cœur du problème lorsqu'il dénonce les méfaits de l'économisme, cette "élévation d'une discipline particulière au rang de science totale"(1) . Cette omniprésence du discours économique dans tous les argumentaires, de droite comme de gauche, représente peut-être le plus grand danger totalitaire, qui réduit la diversité de la vie humaine à une approche comptable de la réalité. Bruckner avance l'idée, très forte et très paradoxale, qu'"être anti-capitaliste, c'est d'abord cesser d'être obsédé par le capitalisme, c'est penser à autre chose"(2) . Sans prôner aucunement un désintérêt pour les solutions concrètes, il réaffirme la primauté du politique sur l'économique. Les utopies sont dangereuses, avance finalement Bruckner dans son essai, qu'elles soient d'allégeance économique, idéologique ou technique (Non, Internet ne sauvera pas l'Afrique !). Seul un scepticisme salutaire peut en arriver à préserver la dignité humaine face à la stérilité des ambitions ésotériques de l'économisme (langue parlée par tous les camps, sur tous les fronts).
Écrit dans une urgence manifeste de capter le présent, cet ouvrage a le mérite d'aborder la question du libéralisme dans une perspective philosophique assez large. De plus, le livre est ponctué d'encarts qui touchent en contrepoint à un aspect particulier de plusieurs des questions abordées. Malheureusement, il s'agit peut-être de la partie plus faible de l'essai, car ceux-ci relèvent souvent d'un traitement plus superficiel, qui recourt fréquemment à une rhétorique caricaturale que l'auteur dénonce par ailleurs. Malgré cela, malgré certains raccourcis parfois abrupts, ce livre reste essentiel dans l'analyse qu'il fait de la notion de Progrès en Occident. Bruckner affirme très justement que seule la conscience simultanée de notre double héritage de prospérité ET de misère humaine peut nous éviter de tomber dans le piège de la foi aveugle en l'avenir.
Pour un résumé complet, visitez essai21.com
นℕĨĈტℝ₦
Pascal Bruckner attaque le débat sur la mondialisation de biais. Il établit sa position d'intellectuel nuancé, s'attachant à décrire les excès rhétoriques des radicaux de chaque camp. Cependant, les conservateurs de l'ordre économique établi sont moins écorchés que les contempteurs à tout crin du système qui, selon lui, démonisent le capitalisme et l'Amérique, n'arrivant qu'à produire un discours primaire et artificiel, dénué des ambitions d'un projet réformateur réel. Cette position est intéressante, parce qu'elle oblige à aller au-delà des stéréotypes et des slogans selon lesquels la révolte contre le "Système" est toujours méritoire, mais elle pose du même coup la question de l'action politique. Car, s'il est vrai que les partisans anti-mondialisation ont parfois un discours flou et par trop polysémique, ils descendent tout de même dans la rue et créent un nouveau symbolisme : ce combat contre une autorité sans visage, moins américaine finalement que transnationale, reste à notre sens important même s'il implique forcément une bonne part de partisanerie intellectuelle.
Bruckner touche davantage au cœur du problème lorsqu'il dénonce les méfaits de l'économisme, cette "élévation d'une discipline particulière au rang de science totale"(1) . Cette omniprésence du discours économique dans tous les argumentaires, de droite comme de gauche, représente peut-être le plus grand danger totalitaire, qui réduit la diversité de la vie humaine à une approche comptable de la réalité. Bruckner avance l'idée, très forte et très paradoxale, qu'"être anti-capitaliste, c'est d'abord cesser d'être obsédé par le capitalisme, c'est penser à autre chose"(2) . Sans prôner aucunement un désintérêt pour les solutions concrètes, il réaffirme la primauté du politique sur l'économique. Les utopies sont dangereuses, avance finalement Bruckner dans son essai, qu'elles soient d'allégeance économique, idéologique ou technique (Non, Internet ne sauvera pas l'Afrique !). Seul un scepticisme salutaire peut en arriver à préserver la dignité humaine face à la stérilité des ambitions ésotériques de l'économisme (langue parlée par tous les camps, sur tous les fronts).
Écrit dans une urgence manifeste de capter le présent, cet ouvrage a le mérite d'aborder la question du libéralisme dans une perspective philosophique assez large. De plus, le livre est ponctué d'encarts qui touchent en contrepoint à un aspect particulier de plusieurs des questions abordées. Malheureusement, il s'agit peut-être de la partie plus faible de l'essai, car ceux-ci relèvent souvent d'un traitement plus superficiel, qui recourt fréquemment à une rhétorique caricaturale que l'auteur dénonce par ailleurs. Malgré cela, malgré certains raccourcis parfois abrupts, ce livre reste essentiel dans l'analyse qu'il fait de la notion de Progrès en Occident. Bruckner affirme très justement que seule la conscience simultanée de notre double héritage de prospérité ET de misère humaine peut nous éviter de tomber dans le piège de la foi aveugle en l'avenir.
Pour un résumé complet, visitez essai21.com
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